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1° CONTREFAçON : Cass. crim., 6 juin 1991, n° 90-80.755

Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 6 juin 1991, 90-80.755, Publié au bulletin

Mots-clés

  • 1° CONTREFAçON
  • Propriété littéraire et artistique
  • OEuvres de l'esprit (loi du 11 mars 1957)
  • Dessins et modèles
  • OEuvre collective d'une personne morale
  • Carrosserie d'automobiles
  • Pièces détachées
  • Impossibilité pour chacun des auteurs de se prévaloir de droits indivis
  • 2° CONTREFAçON
  • Protection
  • Loi du 14 juillet 1909
  • Modèle déposé
  • Eléments de carrosserie 2° Fait l'exacte application de la loi du 1909-07-14 sur les dessins et modèles la cour d'appel qui retient que chaque élément d'une carrosserie d'automobile, objet d'un dépôt, exprimant une part de la pensée du créateur de l'ensemble, la protection légale qui s'attache au tout s'attache également à chacun de ces éléments constitutifs, faute de quoi cette protection serait illusoire
  • 3° CONTREFAçON
  • Acte caractérisant un des éléments constitutifs accompli en France
  • Atteinte portée en France aux droits de l'auteur 3° La contrefaçon prévue et punie par les articles 425 et suivants du Code pénal se constitue non seulement par le fait matériel de la reproduction d'une oeuvre de l'esprit et l'absence de bonne foi, mais aussi par l'atteinte portée aux droits de l'auteur, tels qu'ils sont définis et réglementés par la loi. Aux termes de l'article 693 du Code de procédure pénale, est réputée commise sur le territoire de la République toute infraction dont un acte caractérisant un de ses éléments constitutifs a été accompli en France ; tel est le cas lorsque, bien qu'une oeuvre protégée ait été reproduite à l'étranger, l'atteinte portée aux droits de l'auteur a eu lieu en France
  • Ancien code pénal, article 425
  • Code de procédure pénale, article 693
  • Rejet

Fiche de l’arrêt

Juridiction
Cour de cassation
Formation
Chambre criminelle
Date
Pourvoi
90-80.755
Publication
Bulletin criminel 1991 N° 240 p. 617
Solution
Rejet

Référence

Cass. crim., 6 juin 1991, n° 90-80.755, publié au Bulletin

Questions traitées

De quoi traite cet arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation ?

1° CONTREFAçON ; Propriété littéraire et artistique ; OEuvres de l'esprit (loi du 11 mars 1957) ; Dessins et modèles ; OEuvre collective d'une personne morale ; Carrosserie d'automobiles ; Pièces détachées ; Impossibilité pour chacun des auteurs de se prévaloir de droits indivis ; 2° CONTREFAçON ; Protection ; Loi du 14 juillet 1909 ; Modèle déposé ; Eléments de carrosserie 2° Fait l'exacte application de la loi du 1909-07-14 sur les dessins et modèles la cour d'appel qui retient que chaque élément d'une carrosserie d'automobile, objet d'un dépôt, exprimant une part de la pensée du créateur de l'ensemble, la protection légale qui s'attache au tout s'attache également à chacun de ces éléments constitutifs, faute de quoi cette protection serait illusoire ; 3° CONTREFAçON ; Acte caractérisant un des éléments constitutifs accompli en France ; Atteinte portée en France aux droits de l'auteur 3° La contrefaçon prévue et punie par les articles 425 et suivants du Code pénal se constitue non seulement par le fait matériel de la reproduction d'une oeuvre de l'esprit et l'absence de bonne foi, mais aussi par l'atteinte portée aux droits de l'auteur, tels qu'ils sont définis et réglementés par la loi. Aux termes de l'article 693 du Code de procédure pénale, est réputée commise sur le territoire de la République toute infraction dont un acte caractérisant un de ses éléments constitutifs a été accompli en France ; tel est le cas lorsque, bien qu'une oeuvre protégée ait été reproduite à l'étranger, l'atteinte portée aux droits de l'auteur a eu lieu en France

Que retient le sommaire officiel de cet arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation ?

1° Justifie sa décision la cour d'appel qui, pour déclarer coupable de contrefaçon un fabricant d'éléments de carrosserie d'automobiles, retient que les modèles sont la propriété de la société qui les a divulgués, conformément à l'article 13 de la loi du 11 mars 1957, dès lors que cette personne morale utilise les services de nombreux stylistes qui, participant à l'élaboration d'oeuvres collectives, au sens de l'article 9, alinéa 3, de la loi précitée, ne peuvent se prévaloir de droits indivis sur les ensembles réalisés (1).

Lire le sommaire officiel

Quelle est la solution de cet arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation ?

Rejet

Quels textes cet arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation cite-t-il ?

Quelle juridiction a rendu cet arrêt, et quand ?

La chambre criminelle de la Cour de cassation, le 6 juin 1991.

Cet arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation est-il publié au Bulletin ?

Bulletin criminel 1991 N° 240 p. 617

Quel est le numéro de pourvoi de cet arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation ?

Pourvoi n° 90-80.755

Quels arrêts la Cour de cassation rapproche-t-elle de cet arrêt de sa chambre criminelle ?

CONFER : (1°). (1) Cf. Chambre criminelle, 1977-03-01 , Bulletin criminel 1977, n° 81, p. 193 (rejet) ; A comparer : Chambre criminelle, 1967-06-22 , Bulletin criminel 1967, n° 187, p. 444 (rejet) ; Chambre criminelle, 1970-12-10 , Bulletin criminel 1970, n° 333, p. 820 (cassation partielle) ; Chambre civile 1, 1978-05-17 , Bulletin 1978, I, n° 193, p. 155 (cassation) ; Chambre civile 1, 1979-11-06 , Bulletin 1979, I, n° 272, p. 220 (cassation) ; Chambre civile 1, 1982-03-17 , Bulletin 1982, I, n° 116, p. 101 (cassation) ; Chambre commerciale, 1987-04-07 , Bulletin 1987, IV, n° 85, p. 64 (cassation) Chambre criminelle, 1967-10-05 , Bulletin criminel 1967, n° 240, p. 559 (rejet) ; Chambre criminelle, 1977-02-02 , Bulletin criminel 1977, n° 41, p. 100 (cassation partielle) ; Chambre criminelle, 1990-04-26 , Bulletin criminel 1990, n° 160, p. 413 (rejet).

Où lire cet arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation sur le site officiel ?

Sur Légifrance, site de la Direction de l’information légale et administrative (DILA) : https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007064510.

Titrage officiel

1° CONTREFAçON - Propriété littéraire et artistique - OEuvres de l'esprit (loi du 11 mars 1957) - Dessins et modèles - OEuvre collective d'une personne morale - Carrosserie d'automobiles - Pièces détachées - Impossibilité pour chacun des auteurs de se prévaloir de droits indivis

2° CONTREFAçON - Dessins et modèles - Protection - Loi du 14 juillet 1909 - Modèle déposé - Carrosserie d'automobiles - Eléments de carrosserie 2° Fait l'exacte application de la loi du 1909-07-14 sur les dessins et modèles la cour d'appel qui retient que chaque élément d'une carrosserie d'automobile, objet d'un dépôt, exprimant une part de la pensée du créateur de l'ensemble, la protection légale qui s'attache au tout s'attache également à chacun de ces éléments constitutifs, faute de quoi cette protection serait illusoire.

3° CONTREFAçON - Acte caractérisant un des éléments constitutifs accompli en France - Atteinte portée en France aux droits de l'auteur 3° La contrefaçon prévue et punie par les articles 425 et suivants du Code pénal se constitue non seulement par le fait matériel de la reproduction d'une oeuvre de l'esprit et l'absence de bonne foi, mais aussi par l'atteinte portée aux droits de l'auteur, tels qu'ils sont définis et réglementés par la loi. Aux termes de l'article 693 du Code de procédure pénale, est réputée commise sur le territoire de la République toute infraction dont un acte caractérisant un de ses éléments constitutifs a été accompli en France ; tel est le cas lorsque, bien qu'une oeuvre protégée ait été reproduite à l'étranger, l'atteinte portée aux droits de l'auteur a eu lieu en France.

Références de titrage : 3° CRIMES ET DELITS COMMIS A L'ETRANGER - Définition - Acte caractérisant un des éléments constitutifs accompli en France - Contrefaçon - Atteinte portée en France aux droits de l'auteur

Sommaire officiel

1° Justifie sa décision la cour d'appel qui, pour déclarer coupable de contrefaçon un fabricant d'éléments de carrosserie d'automobiles, retient que les modèles sont la propriété de la société qui les a divulgués, conformément à l'article 13 de la loi du 11 mars 1957, dès lors que cette personne morale utilise les services de nombreux stylistes qui, participant à l'élaboration d'oeuvres collectives, au sens de l'article 9, alinéa 3, de la loi précitée, ne peuvent se prévaloir de droits indivis sur les ensembles réalisés (1).

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Textes cités

Un lien marqué « sur ce site » ouvre la page de l’article, lu dans la base LEGI de la Direction de l’information légale et administrative (DILA), avec les arrêts qui le citent ; les autres liens ouvrent Légifrance.

Les liens ouvrent la version de l’article en vigueur aujourd’hui ; à la date de la décision, le texte a pu être différent.

Rapprochements officiels

CONFER : (1°). (1) Cf. Chambre criminelle, 1977-03-01 , Bulletin criminel 1977, n° 81, p. 193 (rejet) ; A comparer : Chambre criminelle, 1967-06-22 , Bulletin criminel 1967, n° 187, p. 444 (rejet) ; Chambre criminelle, 1970-12-10 , Bulletin criminel 1970, n° 333, p. 820 (cassation partielle) ; Chambre civile 1, 1978-05-17 , Bulletin 1978, I, n° 193, p. 155 (cassation) ; Chambre civile 1, 1979-11-06 , Bulletin 1979, I, n° 272, p. 220 (cassation) ; Chambre civile 1, 1982-03-17 , Bulletin 1982, I, n° 116, p. 101 (cassation) ; Chambre commerciale, 1987-04-07 , Bulletin 1987, IV, n° 85, p. 64 (cassation) Chambre criminelle, 1967-10-05 , Bulletin criminel 1967, n° 240, p. 559 (rejet) ; Chambre criminelle, 1977-02-02 , Bulletin criminel 1977, n° 41, p. 100 (cassation partielle) ; Chambre criminelle, 1990-04-26 , Bulletin criminel 1990, n° 160, p. 413 (rejet).

Texte intégral

Les numéros en marge repèrent les paragraphes du texte reproduit et donnent un lien vers chacun ; ils ne font pas partie de la décision.

1REJET des pourvois formés par :

2- X... Orazio,

3- Y... Roland,

4- la société Maxicar,

5- la société Cass Center,

6contre l'arrêt de la cour d'appel de Dijon, chambre correctionnelle, du 12 janvier 1990, qui, sur renvoi après cassation, a condamné, pour contrefaçon, le premier à 20 000 francs d'amende et le second à 5 000 francs d'amende, ainsi qu'à des réparations civiles et a déclaré les sociétés précitées civilement responsables respectivement d'Orazio X... et de Roland Y...

7LA COUR,

8Vu la connexité, joignant les pourvois ;

9Sur le pourvoi de Roland Y... et de la société Cass Center :

10Attendu qu'aucun moyen n'est produit à l'appui du pourvoi ;

11Sur le pourvoi d'Orazio X... et de la société Maxicar :

12Vu le mémoire produit, commun aux demandeurs et le mémoire en défense ;

13Sur le premier moyen de cassation pris de la violation des articles 425, 426 et 429 du Code pénal, des articles 9, alinéa 3, et 13 de la loi du 11 mars 1957, de l'article 593 du Code de procédure pénale, manque de base légale :

14" en ce que, pour condamner X... et la société Maxicar, l'arrêt attaqué décide que la Régie Renault bénéficie sur les modèles par elle invoqués de la protection accordée aux oeuvres collectives ;

15" aux motifs que les constructeurs automobiles apportent un soin particulier à individualiser leurs modèles et utilisent les services de nombreux stylistes qui participent à l'élaboration d'oeuvres collectives principalement relatives à l'esthétique automobile telles que les éléments et formes de carrosserie ; que ces pièces sont une oeuvre collective dans les termes mêmes de l'article 9 de la loi du 11 mars 1957 ; que cette oeuvre est la propriété de la Régie Renault sous le nom de laquelle elle a été divulguée, conformément aux dispositions de l'article 13 de cette même loi... " ;

16" alors qu'est dite collective l'oeuvre créée sur l'initiative d'une personne physique ou morale qui l'édite, la publie ou la divulgue sous sa direction et son nom et dans laquelle la contribution personnelle des divers auteurs participant à son élaboration se fond dans l'ensemble en vue duquel elle est conçue, sans qu'il soit possible d'attribuer à chacun d'eux un droit distinct sur l'ensemble réalisé ; qu'en retenant en l'espèce une telle qualification, de façon globale pour tous les modèles litigieux, sans constater qu'aucun des stylistes ayant collaboré à la réalisation de chacun de ceux-ci ne pouvait être titulaire de droits indivis sur l'ensemble du modèle à la réalisation duquel il avait participé, la Cour n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des textes précités " ;

17Attendu que, pour déclarer Orazio X... coupable de contrefaçon, par application des articles 425 et 426 du Code pénal, dans leur rédaction due à la loi du 11 mars 1957, comme ayant fabriqué des éléments de carrosseries d'automobiles contrefaisant certains des modèles de la Régie nationale des usines Renault, la juridiction du second degré retient que les carrosseries et les éléments qui la composent sont des oeuvres collectives au sens de l'article 9, alinéa 3, de la loi précitée ; qu'ils relèvent à cet égard que les constructeurs d'automobiles " apportent un soin particulier à individualiser leurs modèles et utilisent les services de nombreux stylistes qui participent à l'élaboration d'oeuvres collectives principalement relatives à l'esthétique automobile, telles que les éléments et formes de carrosserie " ; qu'ils en déduisent que l'oeuvre est la propriété de la Régie Renault, sous le nom de laquelle elle a été divulguée, conformément à l'article 13 de la loi du 11 mars 1957 ;

18Attendu qu'en l'état de ces motifs d'où il résulte qu'aucun des stylistes ayant contribué à la réalisation des modèles litigieux, fabriqués à l'initiative de la Régie Renault, ne pouvait se prévaloir de droits indivis sur l'ensemble de l'oeuvre, la cour d'appel a justifié sa décision ;

19D'où il suit que le moyen doit être écarté ;

20Sur le deuxième moyen de cassation pris de la violation de la loi du 14 juillet 1909, de l'article 593 du Code de procédure pénale, manque de base légale :

21" en ce que, pour condamner X... et la société Maxicar, l'arrêt attaqué attribue à la Régie Renault la protection de pièces détachées de carrosseries d'automobiles, sur le fondement de modèles déposés par ladite Régie en vertu de ladite loi de 1909 ;

22" alors que la protection accordée par cette loi est liée aux termes et au contenu du dépôt sans que celui-ci puisse être arbitrairement divisé ; que face à des dépôts qui, sauf exception expressément formulée, couvrent une carrosserie présentée dans son ensemble, la Cour ne pouvait accorder à la Régie Renault la protection isolée de l'un ou l'autre des éléments de cette carrosserie " ;

23Attendu qu'Orazio X... et la société Maxicar faisaient valoir qu'au regard des dépôts visés aux débats, seul l'aspect d'ensemble des carrosseries en question était susceptible de protection en vertu de la loi du 14 juillet 1909 sur les dessins et modèles, à l'exclusion de tout élément tel que " capot ou aile dont la fonction technique exclut toute originalité protégeable " ;

24Attendu que, pour rejeter cette argumentation, les juges d'appel énoncent " que chaque élément de la carrosserie exprime une part de la pensée du créateur de l'ensemble de la carrosserie et que la protection légale, qui s'attache au tout, s'attache également à chacun de ses éléments constitutifs, faute de quoi cette protection serait illusoire " ; qu'ils ajoutent qu'il est inopérant d'assimiler un élément de carrosserie à une pièce détachée ayant seulement une fonction technique, car si une aile ou un capot répondent à un besoin technique, ils participent aussi à l'esthétique générale du modèle puisque, pour une fonction déterminée, il existe autant de formes que l'imagination des créateurs est susceptible d'en concevoir ;

25Attendu qu'en l'état de ces motifs, la cour d'appel, loin d'avoir méconnu la loi du 14 juillet 1909, en a fait l'exacte application ;

26D'où il suit que le moyen ne peut être accueilli ;

27Sur le troisième moyen de cassation pris de la violation de l'article 693 du Code de procédure pénale, des articles 425, 426, 429 du Code pénal, de l'article 593 du Code de procédure pénale, manque de base légale :

28" en ce que l'arrêt attaqué retient dans les liens de la prévention X..., ressortissant italien, poursuivi en qualité d'auteur principal de la contrefaçon de modèles invoquée par la Régie nationale des usines Renault, sans constater que ledit X... ait commis sur le territoire national un fait quelconque susceptible de se rattacher à cette prévention " ;

29Attendu que l'arrêt attaqué n'encourt pas le grief allégué, dès lors que les juges relèvent qu'en l'espèce l'atteinte aux droits du propriétaire des modèles litigieux a eu lieu et a été constatée en France, même si les marchandises ou produits révélant la contrefaçon ont été fabriqués à l'étranger ; qu'en effet, d'une part, la contrefaçon prévue et punie par les articles 425 et suivants du Code pénal se constitue non seulement par le fait matériel de la reproduction d'une oeuvre de l'esprit et l'absence de bonne foi, mais aussi par l'atteinte portée aux droits de l'auteur, tels qu'ils sont définis et réglementés par la loi ; que, d'autre part, aux termes de l'article 693 du Code de procédure pénale, est réputée commise sur le territoire de la République toute infraction dont un acte caractérisant un de ses éléments constitutifs a été accompli en France ;

30Qu'il s'ensuit que le moyen n'est pas fondé ;

31Et attendu que l'arrêt est régulier en la forme :

32REJETTE les pourvois.

Source

Texte et métadonnées officiels de la DILA (Légifrance), diffusés sous Licence Ouverte, reproduits sans modification. Lire la décision sur le site officiel.

Les questions reprennent les champs officiels de l’arrêt ; les pastilles de mots-clés reprennent le titrage officiel, les articles cités, la formation et la solution.

Fiche de l’arrêt

Juridiction
Cour de cassation
Formation
Chambre criminelle
Date
Pourvoi
90-80.755
Publication
Bulletin criminel 1991 N° 240 p. 617
Solution
Rejet

Référence

Cass. crim., 6 juin 1991, n° 90-80.755, publié au Bulletin

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