Vous allez quitter votre réponse en cours ; vous la retrouverez dans Dialogue, parmi vos conversations.

Sources et méthode

Sources et méthode

Les décisions, articles de code, infractions et statistiques publiés par BRANCO proviennent de producteurs publics. Cette page indique, pour chaque source, le producteur, le millésime, la licence, la date de lecture par BRANCO et le lien vers le document officiel.

Qu’est-ce qui est officiel, qu’est-ce qui est gabarit ?

Les pages de décisions, d’articles de code, d’infractions et de statistiques reproduisent des textes, des métadonnées et des tableaux officiels : texte intégral, titrage et sommaire des décisions, identifiant européen de la jurisprudence (ECLI) et numéro de pourvoi ; texte, état, dates de vigueur et identifiant Légifrance des articles de code ; numéro, qualification, nature et textes de définition et de répression de la nomenclature des natures d’infractions (NATINF) ; tableaux du ministère de la Justice. Ces contenus officiels sont reproduits sans modification ; l’« En bref » qui précède certains arrêts est une lecture en langage courant établie par BRANCO.

Hors cet « En bref », le reste est gabarit fixe : les libellés des rubriques (« Titrage officiel », « Sommaire officiel », « Textes cités », « Règles de droit commun »), les titres composés à partir de la juridiction, de la date et du numéro, ou du code et du numéro d’article, la ligne de version d’un article (« Version en vigueur depuis le… ») et son bandeau d’abrogation, les listes des arrêts par année, par mois et par cour, et les règles de droit commun attachées à la nature d’une infraction, chacune avec son article.

Crime

Délit

Contravention

Les délits et contraventions douaniers, les délits fiscaux et les infractions civiles n’en reçoivent aucune : leur régime propre ne se déduit pas de leur nature. Les liens ouvrent la version de l’article en vigueur aujourd’hui ; pour des faits anciens, le texte a pu changer.

Les parcours pénaux et les dossiers pénaux sont rédigés à partir des textes officiels qu’ils citent ; chacun en donne la liste et le lien.

Comment Dialogue répond-il ?

Dialogue répond à partir des textes et des décisions que BRANCO retrouve, et cite ses sources : les liens sont repris sous « Sources ». Il en va de même de la première réponse gratuite de l’accueil. Une réponse de Dialogue qui ne cite aucun lien le signale ; l’accueil n’affiche aucune réponse sans source.

Les sources, une par une

Décisions de la Cour de cassation, chambre criminelle

Décisions des cours d’appel (sélection CAPP)

Infractions : nomenclature NATINF

Articles de code : base LEGI

Hors de ces articles, les liens des autres pages vers un texte de loi passent par un résolveur qui retrouve la version en vigueur et ouvre sa page sur Légifrance. Les recherches documentaires de Dialogue et du connecteur passent par les sources effectivement raccordées à l’outil : Légifrance PISTE, Judilibre, HUDOC avec l’autorisation configurée pour le Worker, CELLAR et les fonds DILA conservés localement. Les réponses indiquent la source et les limites du fonds consulté.

Références statistiques Justice 2025 — justice pénale

Références statistiques Justice 2026 — supplément pénal en continu

Statistiques sur les récidivistes et les réitérants de 2010 à 2022

Séries statistiques des personnes placées sous main de justice 1980-2026

Quelles pages sont proposées aux moteurs de recherche ?

Une page de décision n’est proposée à l’indexation que si elle apporte plus qu’un dispositif : son texte est joint, son identifiant est celui de la DILA (JURITEXT) ou de Judilibre, et la décision est publiée au Bulletin, ou porte un titrage ou un sommaire officiels, ou son texte atteint 6 000 octets sans que la solution soit une non-admission, une déchéance, un désistement ou un non-lieu à statuer. Les autres pages restent consultables, hors de l’index (noindex). Les sitemaps appliquent la même règle.

Les pages d’entrée de la jurisprudence pénale, par année, par mois de décision et, pour les cours d’appel, par cour, ne listent que les arrêts proposés à l’indexation selon cette règle, 200 par page, avec leurs métadonnées officielles et leur décompte dans la génération publiée.

Une page d’article de code est proposée à l’indexation si l’article est en vigueur à la date de la consultation ; un article hors vigueur (abrogé, modifié ou pas encore en vigueur) ne l’est que si au moins un arrêt de la Cour de cassation proposé à l’indexation le cite. Les sitemaps ne listent que les articles en vigueur.

Un tableau statistique n’est proposé à l’indexation que s’il compte au moins deux cellules de valeur.

Une fiche d’infraction n’est proposée à l’indexation que si l’un de ses articles de définition ou de répression a son lien vers Légifrance, et si l’infraction est un crime ou un délit de droit commun ou qu’au moins un arrêt de la Cour de cassation citant son article de définition est trouvé ; les autres fiches, dont les contraventions sans arrêt cité, restent consultables hors de l’index (noindex).

Comment vérifier une citation ou un chiffre ?

  • Une citation de décision : la vérification d’une citation compare, sans compte ni frais, la phrase au texte de la décision désignée par le numéro de pourvoi, l’identifiant européen de la jurisprudence (ECLI) ou l’identifiant Légifrance (JURITEXT). Le résultat indique « citation exacte », « presque exacte » ou « introuvable », avec le passage retrouvé et le lien vers le texte officiel.
  • Un tableau statistique : téléchargez le fichier à l’adresse indiquée et calculez son empreinte SHA-256 (par exemple shasum -a 256 fichier.ods). Si l’empreinte calculée diffère de l’empreinte publiée ici, le fichier récupéré est différent de la version lue par BRANCO. Vérifiez la version et la provenance du fichier sur le site du producteur.
  • Une infraction : retrouvez son numéro NATINF dans le fichier officiel de data.gouv.fr.

Dans tous les cas, le document diffusé par son producteur fait foi, et une absence de résultat ne prouve pas l’absence d’une décision. BRANCO n’a aucun lien institutionnel avec ces producteurs.

Pour aller plus loin