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1° impots et taxes : Cass. crim., 3 novembre 1988, n° 87-82.502

Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 3 novembre 1988, 87-82.502, Publié au bulletin

Mots-clés

  • 1° impots et taxes
  • Impôts indirects et droits d'enregistrement
  • Confiscation
  • Condition
  • Saisie préalable
  • Saisie fictive
  • Portée
  • 2° lois et reglements
  • Abrogation
  • Instance en cours
  • Extinction de l'action publique
  • 3° impots et taxes
  • Dispositions spécifiques à certaines marchandises ou prestations
  • Spectacles, jeux et divertissements
  • Taxes
  • Appareils à jeux automatiques
  • Cassation par voie de retranchement sans renvoi et renvoi partiel

Fiche de l’arrêt

Juridiction
Cour de cassation
Formation
Chambre criminelle
Date
Pourvoi
87-82.502
Publication
Bulletin criminel 1988 N° 367 p. 975
Solution
Cassation par voie de retranchement sans renvoi et renvoi partiel

Référence

Cass. crim., 3 nov. 1988, n° 87-82.502, publié au Bulletin

Questions traitées

De quoi traite cet arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation ?

1° impots et taxes ; Impôts indirects et droits d'enregistrement ; Confiscation ; Condition ; Saisie préalable ; Saisie fictive ; Portée ; 2° lois et reglements ; Abrogation ; Instance en cours ; Extinction de l'action publique ; 3° impots et taxes ; Dispositions spécifiques à certaines marchandises ou prestations ; Spectacles, jeux et divertissements ; Taxes ; Appareils à jeux automatiques

Que retient le sommaire officiel de cet arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation ?

1° En matière de contributions indirectes, toute contravention légalement établie entraîne la confiscation des objets, produits et marchandises saisies. La saisie fictive, justifiée par l'impossibilité pour les agents verbalisateurs d'accéder aux locaux d'installation, d'appareils automatiques en contravention, dont la description et l'estimation n'ont fait l'objet d'aucune contestation de la part du contrevenant, a la même valeur et produit les mêmes effets que la saisie réelle. Encourt la cassation l'arrêt qui refuse de prononcer la confiscation desdits appareils au motif que la saisie effectuée, en l'absence de toute constatation personnelle et directe des agents verbalisateurs, ne répond pas aux prescriptions de l'article R. 226-2 du Livre des procédures fiscales (1).

Lire le sommaire officiel

Quelle est la solution de cet arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation ?

Cassation par voie de retranchement sans renvoi et renvoi partiel

Que décide la chambre criminelle de la Cour de cassation dans son dispositif ?

Par ces motifs :

CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l'arrêt susvisé n° 361 / 87 de la cour d'appel de Chambéry, en date du 2 avril 1987, mais par voie de retranchement et sans renvoi en ce qui concerne ses dispositions portant condamnation solidaire des prévenus du chef de défaut de déclaration de mise en service de dix-neuf appareils automatiques, au regard de la taxe spéciale, à une fois dix-neuf amendes de 500 francs et à une pénalité proportionnelle fixée à une fois le montant de ladite taxe fraudée soit 20 000 francs, et pour qu'il soit, pour le surplus, à nouveau jugé conformément à la loi :

RENVOIE la cause et les parties devant la cour d'appel de Grenoble.

Lire le texte intégral

Quelle juridiction a rendu cet arrêt, et quand ?

La chambre criminelle de la Cour de cassation, le 3 novembre 1988.

Cet arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation est-il publié au Bulletin ?

Bulletin criminel 1988 N° 367 p. 975

Quel est le numéro de pourvoi de cet arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation ?

Pourvoi n° 87-82.502

Quels arrêts la Cour de cassation rapproche-t-elle de cet arrêt de sa chambre criminelle ?

CONFER : (1°). Chambre criminelle, 1957-11-27 (non publié) ; Chambre criminelle, 1960-05-18 , Bulletin criminel 1960, n° 271, p. 556 (rejet) ; Chambre criminelle, 1977-01-04 , Bulletin criminel 1977, n° 1, p. 1 (cassation) ; A rapprocher : Chambre criminelle, 1982-05-03 , Bulletin criminel 1982, n° 109, p. 303 (cassation partielle), et les arrêts cités .<DA CONFER : (2°). Chambre criminelle, 1988-06-06 , Bulletin criminel 1988, n° 250, p. 660 (annulation partielle par voie de retranchement et sans renvoi) ; Chambre criminelle, 1988-06-20 , Bulletin criminel 1988, n° 277, p. 741 (cassation) . CONFER : (3°). Chambre criminelle, 1988-06-06 , Bulletin criminel 1988, n° 250, p. 660 (annulation partielle par voie de retranchement et sans renvoi) ; Chambre criminelle, 1988-06-20 , Bulletin criminel 1988, n° 277, p. 741 (cassation)

Où lire cet arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation sur le site officiel ?

Sur Légifrance, site de la Direction de l’information légale et administrative (DILA) : https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007065601.

Titrage officiel

1° IMPOTS ET TAXES - Impôts indirects et droits d'enregistrement - Confiscation - Condition - Saisie préalable - Saisie fictive - Portée

2° LOIS ET REGLEMENTS - Abrogation - Instance en cours - Extinction de l'action publique

3° IMPOTS ET TAXES - Impôts indirects et droits d'enregistrement - Dispositions spécifiques à certaines marchandises ou prestations - Spectacles, jeux et divertissements - Taxes - Appareils à jeux automatiques - Taxe spéciale - Impôt sur les spectacles - Déclaration de mise en service des appareils - Poursuites pour défaut de déclaration - Suppression de la taxe spéciale - Effet limité

Références de titrage : 1° CONFISCATION - Confiscation spéciale - Conditions - Impôts indirects - Saisie préalable - Saisie fictive - Portée | 1° IMPOTS ET TAXES - Impôts indirects et droits d'enregistrement - Confiscation - Condition - Existence d'une contravention légalement constatée | 1° IMPOTS ET TAXES - Impôts indirects et droits d'enregistrement - Dispositions spécifiques à certaines marchandises ou prestations - Spectacles, jeux et divertissements - Taxes - Appareils à jeux automatiques - Confiscation - Saisie préalable - Saisie fictive - Conditions | 2° IMPOTS ET TAXES - Impôts indirects et droits d'enregistrement - Dispositions spécifiques à certaines marchandises ou prestations - Spectacles, jeux et divertissements - Taxes - Appareils à jeux automatiques - Taxe spéciale - Défaut de déclaration de mise en service des appareils - Abrogation des articles 564 septies et 564 octies du Code général des impôts - Instance en cours - Extinction de l'action publique

Sommaire officiel

1° En matière de contributions indirectes, toute contravention légalement établie entraîne la confiscation des objets, produits et marchandises saisies. La saisie fictive, justifiée par l'impossibilité pour les agents verbalisateurs d'accéder aux locaux d'installation, d'appareils automatiques en contravention, dont la description et l'estimation n'ont fait l'objet d'aucune contestation de la part du contrevenant, a la même valeur et produit les mêmes effets que la saisie réelle. Encourt la cassation l'arrêt qui refuse de prononcer la confiscation desdits appareils au motif que la saisie effectuée, en l'absence de toute constatation personnelle et directe des agents verbalisateurs, ne répond pas aux prescriptions de l'article R. 226-2 du Livre des procédures fiscales (1).

2° En l'absence de dispositions contraires expresses, une loi nouvelle, qui abroge une incrimination ou qui comporte des dispositions pénales ou fiscales plus douces, s'applique aux faits commis avant son entrée en vigueur. Il en est ainsi de la loi n° 86-1317 du 30 décembre 1986 qui a abrogé, dans son article 35-1, les articles 564 septies et 564 octies du Code général des impôts instituant une taxe spéciale sur les appareils automatiques. Encourt la cassation par voie de retranchement l'arrêt dont certaines dispositions portent condamnation du chef de défaut de déclaration de mise en service de tels appareils, au regard de la taxe susvisée (2).

3° En matière de contributions indirectes, lorsqu'une déclaration unique est prévue pour deux taxes, la suppression de l'une de ces taxes est sans effet sur le défaut de déclaration, qui demeure punissable au regard de l'autre, dès lors que l'obligation de souscrire une déclaration a été maintenue pour cette dernière. C'est ainsi que l'omission de faire la déclaration prescrite par l'article 564 octies du Code général des impôts, pour la taxe spéciale sur les appareils automatiques, et par l'article 1565 du même Code, pour l'impôt sur les spectacles, demeure incriminée, nonobstant l'abrogation de l'article 564 octies par la loi n° 86-1317 du 30 décembre 1986, dès lors que l'article 1565 précité a été maintenu en vigueur et que les articles 219 W et 219 X de l'annexe III du Code susvisé, qui fixaient, à l'époque, les modalités de la déclaration, ne sont devenus sans objet qu'au regard de la première de ces taxes.

Rapprochements officiels

CONFER : (1°). Chambre criminelle, 1957-11-27 (non publié) ; Chambre criminelle, 1960-05-18 , Bulletin criminel 1960, n° 271, p. 556 (rejet) ; Chambre criminelle, 1977-01-04 , Bulletin criminel 1977, n° 1, p. 1 (cassation) ; A rapprocher : Chambre criminelle, 1982-05-03 , Bulletin criminel 1982, n° 109, p. 303 (cassation partielle), et les arrêts cités .<DA CONFER : (2°). Chambre criminelle, 1988-06-06 , Bulletin criminel 1988, n° 250, p. 660 (annulation partielle par voie de retranchement et sans renvoi) ; Chambre criminelle, 1988-06-20 , Bulletin criminel 1988, n° 277, p. 741 (cassation) . CONFER : (3°). Chambre criminelle, 1988-06-06 , Bulletin criminel 1988, n° 250, p. 660 (annulation partielle par voie de retranchement et sans renvoi) ; Chambre criminelle, 1988-06-20 , Bulletin criminel 1988, n° 277, p. 741 (cassation)

Texte intégral

Les numéros en marge repèrent les paragraphes du texte reproduit et donnent un lien vers chacun ; ils ne font pas partie de la décision.

1CASSATION par voie de retranchement sans renvoi, partie avec renvoi sur le pourvoi formé par :

2- l'administration des Impôts, partie poursuivante,

3contre l'arrêt n° 361 / 87 de la cour d'appel de Chambéry, chambre correctionnelle, en date du 2 avril 1987, qui, du chef d'infractions à la législation sur les spectacles, jeux et divertissements, a condamné la société Romax et Robert X... à des pénalités fiscales et a dit n'y avoir lieu à confiscation des appareils saisis.

4LA COUR,

5Vu les mémoires produits en demande et en défense ;

6Sur le moyen unique de cassation proposé et pris de la violation des articles 564 septies et 564 octies (anciens), 1559, 1560, 1563, 1565, 1791 du Code général des impôts, 219 W et 219 X (anciens) de l'annexe III, 126 A à 126 E de l'annexe IV audit Code, R. 226-2 du Livre des procédures fiscales, 591 et 593 du Code de procédure pénale, refus d'application des règles concernant la confiscation en matière de contributions indirectes, défaut et contradiction de motifs, manque de base légale :

7" en ce que l'arrêt attaqué n'a pas prononcé la peine de la confiscation des appareils automatiques incriminés pour les infractions dont les prévenus ont été reconnus coupables ;

8" aux motifs que la saisie, préalable et régulière, est la condition de la confiscation ; qu'en l'espèce, ne s'étant pas rendus dans les lieux où se trouvaient les appareils non déclarés, les verbalisants n'ont effectué aucune constatation personnelle et directe et n'ont pu décrire les objets qu'ils prétendaient appréhender, comme leur en faisait obligation l'article R. 226-2 du Livre des procédures fiscales ; qu'en conséquence, le procès-verbal de saisie est dépourvu de valeur sur ce point ;

9" alors que l'article 1791 du Code général des impôts ne fait pas obstacle à ce que soit prononcée la confiscation (ou, pour en tenir lieu, le paiement de la valeur) des objets de fraude saisis fictivement lorsque, par le fait du contrevenant, la saisie réelle est devenue impossible ; qu'en outre, il n'est pas nécessaire que les procès-verbaux contiennent la constatation directe et immédiate des faits constitutifs de l'infraction ; qu'aussi bien l'article R. 226-2 du Livre des procédures fiscales se borne-t-il à prévoir la description, dans le procès-verbal, des objets saisis, sans exiger que les verbalisants aient, à cet égard, personnellement procédé à des constatations matérielles ; qu'au surplus, il n'était pas davantage nécessaire qu'un gardien des objets fût désigné, la désignation d'un gardien n'étant qu'une mesure prévue dans le seul intérêt de l'Administration, et qu'il ne peut lui être reproché de ne pas avoir mis en oeuvre " ;

10Vu lesdits articles ;

11Attendu qu'en matière d'infractions aux lois sur les contributions indirectes toute contravention légalement établie entraîne la confiscation des objets, produits et marchandises saisis ;

12Attendu qu'il résulte du procès-verbal, base des poursuites, que X... ayant reconnu auprès des agents verbalisateurs qu'il avait omis en janvier 1984 d'effectuer la déclaration préalable de mise en service de 19 jeux et appareils automatiques, propriété de la société Romax dont il est le gérant, saisie a été déclarée de dix flippers et billards électriques et de neuf jeux vidéo en contravention, décrits et évalués d'après les renseignements fournis par le contrevenant ;

13Attendu que pour dire qu'il n'y avait pas lieu à confiscation desdits appareils, l'arrêt attaqué énonce que faute de constatations personnelles et directes des agents verbalisateurs, nécessaires à la description des appareils et à la désignation d'un gardien, le procès-verbal de saisie était dépourvu de valeur au regard des dispositions de l'article R. 226-2 du Livre des procédures fiscales ;

14Mais attendu qu'en statuant ainsi, alors que, d'une part, la saisie fictive, justifiée en l'espèce par l'impossibilité où s'étaient trouvés les agents verbalisateurs d'accéder aux locaux où étaient déposés les objets saisis, a la même valeur que la saisie réelle et produit les mêmes effets et que d'autre part en l'absence de contestation élevée par le contrevenant quant à l'identification et à la valeur des appareils, celui-ci ne peut se faire grief de l'inobservation des prescriptions réglementaires, la cour d'appel a méconnu le principe ci-dessus rappelé ;

15Que la cassation est encourue de ce chef ;

16Et sur le moyen relevé d'office et pris de la violation de l'article 35-1 de la loi n° 86-1317 du 30 décembre 1986 ;

17Vu ledit article ;

18Attendu qu'en l'absence de dispositions contraires expresses, une loi nouvelle qui abroge une incrimination qui comporte des dispositions pénales ou fiscales plus douces, s'applique aux faits commis avant son entrée en vigueur et non définitivement jugés ;

19Attendu que sur citation directe à la requête de l'administration des Impôts, Robert X... et la société Romax dont il était le gérant, ont été condamnés solidairement, notamment pour défaut de déclaration de mise en service de dix-neuf appareils automatiques, à deux fois dix-neuf amendes de 500 francs et à une pénalité proportionnelle de 23 800 francs ; que, d'une part, ces amendes ainsi doublées ont été prononcées une fois par application des dispositions des articles 1559, 1560 et 1565 du Code général des impôts relatifs à l'impôt sur les spectacles, jeux et divertissements et une fois en vertu des articles 564 septies et 564 octies du même Code et 219 W et 219 X de son annexe III, instituant une taxe spéciale sur les appareils automatiques ; que, d'autre part, la pénalité proportionnelle de 23 800 francs a été fixée à une fois le montant des droits fraudés, soit, en fonction des textes susvisés, respectivement à concurrence de 20 000 francs pour la taxe spéciale et de 3 800 francs pour l'impôt sur les spectacles ;

20Mais attendu que les articles 564 septies et 564 octies précités ont été abrogés par l'article 35-1 de la loi du 30 décembre 1986 et que les articles 219 W et 219 X de l'annexe III, fixant les modalités d'application dudit article 564 octies sont devenus sans objet au regard de la taxe spéciale ; qu'il s'ensuit que les condamnations prononcées du chef de défaut de mise en service des dix-neuf appareils, afférentes à cette taxe, sont dépourvues de support légal ;

21Que, dès lors, l'arrêt attaqué encourt également la cassation de ce chef ;

22Attendu toutefois que la loi susvisée a maintenu les dispositions des articles 1559, 1560 et 1565 précités du Code général des impôts, qui soumettent les appareils automatiques à l'impôt sur les spectacles ; que demeure ainsi réprimé sous les sanctions des articles 1791, 1804 A et 1804 B dudit Code, outre le défaut de paiement de cet impôt, le défaut de déclaration de mise en service des appareils, prescrite, comme pour la taxe spéciale, par les articles 219 W et 219 X de l'annexe III ; qu'en effet, en matière de contributions indirectes, lorsqu'une déclaration unique est prévue pour deux impositions, la suppression de l'une est sans effet sur le défaut de déclaration qui reste punissable au regard de l'autre, dès lors que l'obligation de souscrire une déclaration est maintenue pour cette dernière ; qu'il s'ensuit que les amendes et la pénalité fiscales infligées au titre de l'impôt susvisé, sont justifiées et que la cassation encourue sur le moyen relevé d'office doit être limitée aux dispositions de l'arrêt attaqué prononçant des amendes et pénalité fiscales afférentes à la taxe spéciale sur les appareils automatiques ;

23Par ces motifs :

24CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l'arrêt susvisé n° 361 / 87 de la cour d'appel de Chambéry, en date du 2 avril 1987, mais par voie de retranchement et sans renvoi en ce qui concerne ses dispositions portant condamnation solidaire des prévenus du chef de défaut de déclaration de mise en service de dix-neuf appareils automatiques, au regard de la taxe spéciale, à une fois dix-neuf amendes de 500 francs et à une pénalité proportionnelle fixée à une fois le montant de ladite taxe fraudée soit 20 000 francs, et pour qu'il soit, pour le surplus, à nouveau jugé conformément à la loi :

25RENVOIE la cause et les parties devant la cour d'appel de Grenoble.

Source

Texte et métadonnées officiels de la DILA (Légifrance), diffusés sous Licence Ouverte, reproduits sans modification. Lire la décision sur le site officiel.

Les questions reprennent les champs officiels de l’arrêt ; les pastilles de mots-clés reprennent le titrage officiel, les articles cités, la formation et la solution.

Fiche de l’arrêt

Juridiction
Cour de cassation
Formation
Chambre criminelle
Date
Pourvoi
87-82.502
Publication
Bulletin criminel 1988 N° 367 p. 975
Solution
Cassation par voie de retranchement sans renvoi et renvoi partiel

Référence

Cass. crim., 3 nov. 1988, n° 87-82.502, publié au Bulletin

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