Vous allez quitter votre réponse en cours ; vous la retrouverez dans Dialogue, parmi vos conversations.

Statistiques pénales · Fiche 14.1

Infractions à la législation sur les stupéfiants

Publication
Références statistiques Justice 2025
Producteur
Ministère de la Justice — SG — SSER
Édition
2025
Année d’observation
2024
Années des tableaux
2020 à 2024
Unité
% ; mis en cause-affaire ; condamnation et infraction ; personne, mois et euros
Champ
France.

1. Mis en cause dans les affaires traitées par les parquets en 2024, selon l'âge

Champ : France.

Source : ministère de la Justice, SG, SSER, fichier statistique Cassiopée.

unité : %

Aucune cellule de tableau dans cette feuille du fichier officiel.

2. Mis en cause dans les affaires traitées par les parquets en 2024, selon le sexe

Champ : France.

Source : ministère de la Justice, SG, SSER, fichier statistique Cassiopée.

unité : %

Aucune cellule de tableau dans cette feuille du fichier officiel.

3. Mis en cause dans les affaires traitées par les parquets en 2024, selon l’orientation

Champ : France.

Source : ministère de la Justice, SG, SSER, fichier statistique Cassiopée.

unité : mis en cause-affaire

TotalUsageTrafic
EffectifEffectifdont accompagné de traficEffectif
Mis en cause dans les affaires traitées129 59369 60613 39259 987
Mis en cause dans les affaires non poursuivables17 8117 1341 34810 677
Mis en cause dans les affaires poursuivables111 78262 47212 04449 310
Mis en cause dont l’affaire a fait l’objet d’un CSS(1) pour inopportunité des poursuites8 8895 5627623 327
Mis en cause ayant fait l’objet d’une réponse pénale102 89356 91011 28245 983
Taux de réponse pénale92,047914691095291,096811371494493,67319827299993,2528898803488
Mis en cause ayant réussi une mesure alternative20 13814 0751 6926 063
dont Mis en cause ayant réussi une composition pénale4 3274 154479173
Mis en cause ayant fait l’objet d’une poursuite82 75542 8359 59039 920
Transmission au juge d'instruction5 1892231554 966
Poursuite devant le tribunal correctionnel66 71338 6847 76528 029
Poursuite devant le juge des enfants10 822ncncnc
Poursuite devant le tribunal de police31ncncnc

(1) classement sans suite

nc : non communiqué en raison du secret statistique

4. Condamnations selon le type d'infraction

Champ : France.

Source : ministère de la Justice, SG, SSER, fichier statistique du Casier judiciaire national des personnes physiques.

unité : condamnation et infraction

Condamnations comprenant au moins une infraction
2020r2021r2022r2023r2024
Total64 94873 22768 09869 70671 040
Usage seul37 68737 71733 64333 57132 892
Trafic seul17 73623 46224 39826 11428 215
Usage et trafic9 52512 04810 05710 0219 933

Note de lecture : en 2024, 71 040 condamnations prononcées ont au moins une infraction liée à la législation des stupéfiants.

5. Proportion de récidivistes légaux et de réitérants en 2024

Champ : France.

Source : ministère de la Justice, SG, SSER, fichier statistique du Casier judiciaire national des personnes physiques.

unité : %

Aucune cellule de tableau dans cette feuille du fichier officiel.

6. Quantum des peines principales prononcées en 2024

Champ : France.

Source : ministère de la Justice, SG, SSER, fichier statistique du Casier judiciaire national des personnes physiques.

unité : personne, mois et euros

EnsembleUsageTrafic
Total53 28517 33535 950
Emprisonnement ferme ou en partie ferme
Effectif18 29272417 568
Quantum moyen16,44,416,9
Quantum ferme moyen13,1413,4
Emprisonnement avec sursis total
Effectif13 47789612 581
Quantum moyen7,647,9
Amende en tout ou partie ferme
Effectif13 02612 182844
Montant médian ferme (euros)300300500
Autres peines (hors dispenses de peine(1))
Effectif8 4903 5334 957

(1) les dispenses de peines sont au nombre de 204

Définitions

Les affaires ou infractions relatives à la législation sur les stupéfiants sont réparties en deux groupes : • l’usage illicite ; • le trafic (qui recouvre la provocation à l’usage, l’aide à l’usage, l’acquisition, la détention, la cession, l’offre et le transport non autorisé de stupéfiants).

Mis en cause-affaire
Un mis en cause concerné par plusieurs affaires sera comptabilisé autant de fois que d’affaires dans lesquelles il est « mis en cause ».
Affaire non-poursuivable
Affaire traitée par le parquet qui a été classée sans suite parce que les poursuites étaient impossibles, soit pour un motif de fait (mis en cause inconnu par exemple), soit pour un motif de droit (absence d’infraction par exemple).
Affaire poursuivable
Affaire traitée par le parquet, dans laquelle il n’existe aucun motif de fait ou de droit rendant impossible la poursuite devant une juridiction pénale. Une affaire poursuivable peut donner lieu soit à un classement sans suite pour inopportunité de la poursuite, soit à une réponse pénale qui peut prendre la forme d’une mesure alternative à la poursuite, composition pénale comprise, ou d’une poursuite.
Réponse pénale
Pour le procureur de la république, elle consiste, dans une affaire poursuivable, soit à mettre en œuvre une alternative aux poursuites, dont une composition pénale, soit à poursuivre le mis en cause.
Inopportunité des poursuites
Décision du procureur de la république de ne pas poursuivre un mis en cause dans une affaire poursuivable pour un motif tenant à l’intérêt de la société, de la loi ou de la justice ou pour un motif d’équité. Les motifs de classement sans suite pour inopportunité des poursuites sont les suivants :
Recherche infructueuse
Motif de classement sans suite fondé sur le fait que l’enquête n’a pas permis de localiser le mis en cause pour les faits dont le peu de gravité ne justifie pas de recherches plus développées.
Désistement du plaignant
Motif de classement sans suite fondé sur le fait que la victime a retiré sa plainte.
État mental déficient
Motif de classement sans suite fondé sur le fait que le mis en cause de l’infraction est atteint d’un trouble psychique ou neuropsychique sans que la preuve de son irresponsabilité pénale soit rapportée.
Carence du plaignant
Motif de classement sans suite fondé sur le fait que la victime ne répond pas aux demandes de précisions ou de production de pièces qui lui sont faites.
Responsabilité de la victime
Motif de classement sans suite fondé sur le fait que la victime a, par son comportement, contribué à la commission de l’infraction dont elle se plaint.
Victime désintéressée d’office
Motif de classement sans suite fondé sur le fait que le mis en cause a indemnisé la victime de sa propre initiative.
Régularisation d’office
Motif de classement sans suite fondé sur le fait que le mis en cause s’est mis en conformité avec la loi de sa propre initiative.
Préjudice ou trouve peu important
Motif de classement en opportunité lié à la faiblesse du préjudice subi par la victime ou, en l’absence de victime, de la faible gravité des faits.
Poursuite
Déclenchement de l’action publique.
Composition pénale
Alternative aux poursuites « renforcée ». Elle consiste en une ou plusieurs des mesures énumérées à l’article 41-2 du code de procédure pénale (par exemple, verser une amende de composition pénale au trésor public, remettre au greffe du tribunal son permis de conduire pour une durée maximale de six mois, ou suivre un stage ou une formation) proposée par le procureur de la république, acceptée par le mis en cause de l’infraction et validée par le président du tribunal. Depuis la loi du 25 mars 2019, la validation n’est plus exigée, lorsque pour un délit puni d’une peine d’emprisonnement inférieure ou égale à trois ans, la proposition de composition porte sur une amende n’excédant pas trois mille euros ou sur la confiscation de la chose ayant servi à commettre l’infraction et dont la valeur n’excède pas trois mille euros. En cas d’exécution, la composition pénale éteint l’action publique. Elle est inscrite au casier judiciaire national. En cas d’échec, le procureur de la république engage des poursuites. L’article 59 de la loi du 23 mars 2019 a étendu cette procédure aux personnes morales.
Récidive légale
Situation d’un délinquant condamné pour une première infraction (premier terme de la récidive) et qui en commet une ou plusieurs autres (second terme de la récidive). En matière correctionnelle, le premier terme de la récidive doit être un délit, et le deuxième terme le même délit, ou un délit assimilé par la loi, commis dans le délai de cinq ans. En matière criminelle, le premier terme de la récidive doit être un crime ou un délit puni de dix ans d’emprisonnement, et le deuxième terme doit être un crime. La récidive fait encourir le double des peines prévues (ou la perpétuité pour un crime puni de vingt ou trente ans de réclusion). Elle est inscrite au casier judiciaire.
Réitération
Il y a réitération d’infractions pénales lorsqu’une personne a déjà été condamnée définitivement pour un crime ou un délit et commet une nouvelle infraction qui ne répond pas aux conditions de la récidive légale.

Source

Producteur
Ministère de la Justice — SG — SSER
Publication
Références statistiques Justice 2025
Date du document
Date de publication
Fichier lu le
Licence
Licence Ouverte / Etalab lorsque précisée par le producteur
Fichier ODS
Stat_RSJ_pénal 14_1 2024.ods (99 824 octets)
SHA-256 : e2d5305c45aab9d6b9cbc0b1f8a83b118d3bb64a22134536fb1131fa5031fc43

Tableau reproduit tel que publié par le producteur, sans résumé ni commentaire.

Toutes les statistiques pénales · Parcours pénaux