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Peines prononcées · Fiche 14.2

Atteinte involontaire à la personne (contentieux routier) : peines prononcées en 2024

En 2024, 6 861 personnes ont été condamnées en France dans la catégorie « Atteinte involontaire à la personne » de la fiche 14.2 « Contentieux routier » ; 1 215 d’entre elles ont eu pour peine principale un emprisonnement en tout ou partie ferme, d’un quantum ferme moyen de 13,24 mois (Références statistiques Justice 2025, fiche 14.2, tableau 6).

Le tableau « 4. Condamnations selon le type d'infraction » de la même fiche compte 6 921 condamnations prononcées en 2024 dont l’infraction principale relève de la ligne « Atteinte involontaire à la personne ».

La figure « 5. Proportion de récidivistes légaux et de réitérants en 2024 » de la même fiche porte, pour « Atteinte involontaire à la personne », les étiquettes 2,7 % de récidivistes légaux et 20,8 % de réitérants.

Quelles peines principales ont été prononcées en 2024, et pour quelle durée ?

6. Condamnations selon la peine principale en 2024Références statistiques Justice 2025, fiche 14.2, tableau 6

Atteinte involontaire à la personne

  1. Total6 861
  2. Emprisonnement en tout ou partie ferme1 215
  3. Emprisonnement avec sursis total3 797
  4. Amende en tout ou partie ferme701
  5. Autres peines (hors dispenses de peine(1))1 148

Valeurs et cellules sources dans le tableau qui suit ; au clavier, les flèches parcourent les valeurs.

6. Condamnations selon la peine principale en 2024
Ligne du tableauAtteinte involontaire à la personneUnitéCellule
Total6 861personneC6
Emprisonnement en tout ou partie ferme
Effectif1 215personneC8
Quantum moyennon publié dans ce tableau
Quantum ferme moyen13,24moisC9
Emprisonnement avec sursis total
Effectif3 797personneC11
Quantum moyennon publié dans ce tableau
Amende en tout ou partie ferme
Effectif701personneC13
Montant médian500eurosC14
Autres peines (hors dispenses de peine(1))
Effectif1 148personneC16

Champ : France.

Source : ministère de la Justice, SG, SSER, fichier statistique du Casier judiciaire national des personnes physiques.

unité : personne, mois et euros

(1) les dispenses de peines sont au nombre de 324

Combien de condamnations selon le type d’infraction ?

4. Condamnations selon le type d'infraction
CondamnationsAtteinte involontaire à la personneUnitéCellule
Infractions principales · 20246 921condamnationF9
Au moins une infraction(1) · 20247 293condamnationG9

unité : condamnation et infraction

(1) une condamnation sanctionnant des infractions de types différents (par exemple une atteinte involontaire à la personne et une infraction papiers) sera comptabilisée dans chacun des types, mais ne sera comptée qu’une fois dans la ligne « Total »

Ce tableau compte des condamnations et non des personnes : ses chiffres ne se rapprochent pas de ceux du tableau 6.

Quelle proportion de condamnés était en récidive légale ou en réitération ?

5. Proportion de récidivistes légaux et de réitérants en 2024Références statistiques Justice 2025, fiche 14.2, figure 5, étiquettes relevées

Atteinte involontaire à la personne

  1. Récidivistes légaux2,7 %
  2. Réitérants20,8 %

Valeurs et cellules sources dans le tableau qui suit ; au clavier, les flèches parcourent les valeurs.

5. Proportion de récidivistes légaux et de réitérants en 2024
Ligne du tableauAtteinte involontaire à la personneUnité
Récidivistes légaux2,7%
Réitérants20,8%

Ces valeurs sont les étiquettes imprimées par le producteur sur la figure : la feuille du fichier officiel ne contient aucune cellule de données. Elles sont relevées à la lecture, ni mesurées sur les barres ni estimées. Ce sont des proportions de condamnés, jamais des peines.

Étiquettes relevées le

Que désignent les termes de ces tableaux ?

Le contentieux routier est divisé en quatre groupes : • les atteintes involontaires à la personne : accident mortel ou blessures involontaires sous l’emprise ou non d’alcool et/ou stupéfiants ; • le non-respect des règles de conduite : conduite avec alcool ou stupéfiants, infraction à la vitesse ; • les infractions sur les « papiers » : défaut de permis de conduire, violation de la restriction aux droits de conduire, défaut de pièce administrative ou de plaques ; • les infractions visant à échapper au contrôle : délit de fuite, refus d’obtempérer, refus de vérification.

Personne condamnée
Personne qui a été poursuivie devant une juridiction pénale de jugement, qui a été reconnue coupable d’une ou plusieurs infractions, et qui s’est vue appliquer, sauf dispense, une ou plusieurs peines, sanctions ou mesures pénales.
Peine principale (définition statistique)
La peine principale est la peine la plus grave, hors dispense de peines, prononcée pour une infraction de la catégorie la plus grave, crime, délit ou contravention. En cas d’égalité, c’est la première peine citée sur la fiche du casier judiciaire qui constituera la peine principale. Toute peine autre que la peine principale est dite peine complémentaire. La notion de peine principale n’existe pas juridiquement. Elle est définie uniquement à des fins statistiques.
Emprisonnement
Peine privative de liberté encourue en matière de délit. L’échelle des peines d’emprisonnement encourues varie de deux mois à dix ans au plus. Le tribunal qui prononce une condamnation à l’emprisonnement peut ordonner qu’il soit sursis à l’exécution de cette peine. Le sursis peut être simple, ou assorti du placement du condamné sous un régime de la mise à l’épreuve, remplacé depuis le 24 mars 2020 par le régime de la probation. Le sursis simple implique la suspension totale ou partielle de l’exécution de la peine. Il est révocable en cas de nouvelle condamnation dans un délai de cinq ans à une peine criminelle ou correctionnelle sans sursis. La condamnation est considérée comme non avenue si la révocation n’a pas lieu dans un délai de cinq ans. En cas de sursis probatoire, le condamné est soumis, en plus du sursis, à des mesures de surveillance, d’assistance et à des obligations particulières sous le contrôle du juge d’application des peines.
Amende
Peine qui consiste dans l’obligation imposée au condamné de payer une somme d’argent à l’état. Elle est applicable en atière criminelle (cas assez rare), correctionnelle et contraventionnelle (comme peine principale exclusive). L’amende peut être assortie du sursis sauf pour les contraventions des quatre premières classes.
Dispense de peine
Mesure par laquelle le tribunal correctionnel ou de police qui a retenu la culpabilité du mis en cause décide de ne pas prononcer de sanction lorsqu’il apparaît que son reclassement est acquis, que le dommage causé est réparé et que le trouble résultant de l’infraction a cessé. Si les conditions prévues sont seulement en voie de réalisation, il peut y avoir ajournement du prononcé de la peine et renvoi à une audience ultérieure, de façon à permettre l’application, le cas échéant, de la dispense de peine.
Récidive légale
Situation d’un délinquant condamné pour une première infraction (premier terme de la récidive) et qui en commet une ou plusieurs autres (second terme de la récidive). En matière correctionnelle, le premier terme de la récidive doit être un délit, et le deuxième terme le même délit, ou un délit assimilé par la loi, commis dans le délai de cinq ans. En matière criminelle, le premier terme de la récidive doit être un crime ou un délit puni de dix ans d’emprisonnement, et le deuxième terme doit être un crime. La récidive fait encourir le double des peines prévues (ou la perpétuité pour un crime puni de vingt ou trente ans de réclusion). Elle est inscrite au casier judiciaire.
Réitération
Il y a réitération d’infractions pénales lorsqu’une personne a déjà été condamnée définitivement pour un crime ou un délit et commet une nouvelle infraction qui ne répond pas aux conditions de la récidive légale.

Définitions reprises des feuilles « Définitions » de la fiche 11.6 « Peines prononcées » et de la fiche de la catégorie, Références statistiques Justice 2025.

Comment lire ces chiffres ?

  • Ces chiffres décrivent les personnes condamnées et les condamnations prononcées en France en 2024 dans une catégorie statistique du ministère de la Justice. Ils ne mesurent ni la probabilité d’être poursuivi, ni la probabilité d’être condamné, ni la peine d’une personne déterminée.
  • Les valeurs reproduites sont celles des tableaux et figures du ministère : aucune part, aucun pourcentage et aucune moyenne n’est recalculé sur cette page.
  • Une catégorie du ministère réunit plusieurs infractions et des situations de gravité différente.
  • « Quantum » : durée de la peine prononcée ; le tableau l’exprime en mois.

Quels parcours pénaux relèvent de cette catégorie ?

Chaque parcours porte sur une rubrique statistique détaillée du ministère de la Justice. Le rattachement d’une rubrique à la catégorie de la fiche repose sur leurs libellés : les deux nomenclatures ne se superposent pas nécessairement.

Quels articles ces parcours citent-ils ?

Les articles sont liés dans leur version en vigueur ; les condamnations de 2024 ont été prononcées selon les textes applicables à la date des faits.

D’où viennent ces chiffres ?

Producteur
Ministère de la Justice — SG — SSER
Publication
Références statistiques Justice 2025
Fiche
14.2 · Contentieux routier
Date du document
Date de publication
Fichier lu le
Licence
Licence Ouverte / Etalab lorsque précisée par le producteur
Fichier ODS
Stat_RSJ_pénal 14_2 2024.ods (128 031 octets)
SHA-256 : 37ba530bc099a74ff3e9ee9c3b1f21c34d8ddaa96df79fe92b96a2161884e51a

Fichier officiel

Voir aussi